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Je l'ai découvert aux Eurocks de 1996, à l'époque de la sortie des "Murder Ballads", PJ Harvey y fit une apparition-surprise remarquée, sur le titre "Henry Lee"... Crooner sombre et envoûtant, poétique et torturé, Nick Cave a la rock'n'roll attitude, et sa présence scénique n'est plus à démontrer. L'ambiance macabre de cet album m'a tout de suite plu, j'ai ensuite complété ma culture Cavienne par des albums plus anciens ou plus récents, parfois plus rock, parfois plus doux, parfois énervés, parfois mélancoliques... Le comble : il a même réussi à rendre Kylie Minogue classe et divine, avec "Where the wild roses grow" !
Biographie extraite du site
http://www.popnews.com/popnews/oldies/cave/
Jeune australien des classes moyennes né en 57 et séduit par le mouvement punk, Nick Cave fonde les Boys Next Door à Melbourne en 1977. C’est sous le nom de Birthday Party que le groupe va quitter l'Australie et imposer son punk-blues sombre et perturbé dans une Angleterre alors plongée dans la pop superficielle des néo-romantiques. Pour cause de thèmes et de looks morbides, le groupe est alors assimilé à la vague gothique naissante. Malgré une audience sans cesse croissante, le groupe se sépare en 1983. Installé à Los Angeles, Nick Cave forme alors un nouveau groupe, les Bad Seeds, autour de Mick Harvey, guitariste de Birthday Party et de Blixa Bargeld de Einstürzende Neubauten. D’autres pointures, comme l’ex Magazine Barry Adamson, Thomas Wydler de Die Haut, l’ex Cramps et Gun Club Kid Congo Powers ou Anita Lane, rejoindront par moment ce groupe à géométrie variable.
Ensemble, ils livreront régulièrement et pendant plus de dix ans des albums d’une qualité constante, tous imprégnés des habituelles obsessions de l’australien : fascination pour les Etats-Unis sudistes (the First Born is Dead), révérence envers les racines du Rock (les reprises de Kicking Against the Pricks), ferveur religieuse et souci de rédemption (Tender Prey). Hyper actif, installé tour à tour à Berlin, Sao Paulo et Londres, Nick Cave s’illustre aussi dans d’autres domaines : il est récompensé pour son livre And The Ass Saw The Angel, commente la Bible et apparaît dans les Ailes du Désir de Wim Wender. A la fin des années 90, la flamme et la colère des débuts se sont éteints, mais Nick Cave surprend toujours par la longévité de son talent quand il livre ses éternels états d’âmes sur un mode plus calme et personnel qu’auparavant (the Boatman’s Call).
Extrait de l 'album "September Songs" : hommage à Kurt Weil
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Quel album me conseillerais-tu pour "débuter"?
On m'a passé NOCTURAMA mais j'ai cru comprendre que ce n'était pas forcément son meilleur...
A+ et bravo encore pour ce blog!
SysTooL
Bonne écoute ! Et tiens-moi au courant de ce que tu en penses ;-)
personnellement, je conseillerais le "Live Seeds" de 1993, idéal pour débuter : c'est live, c'est sombre, complètement habité... Parfait.
Personnellement, je conseillerais le "Live Seeds" de 1993 pour débuter. C'est sombre, intense et complètement habité. Parfait.